
Cette semaine à Abidjan, l’ENA d’Abidjan a organisé un atelier de 3 jours consacré à l’intelligence artificielle générative et ses usages dans les administrations publiques.
Pendant trois jours, responsables de filière et cadres administratifs ont exploré les potentialités de ces nouveaux outils : comprendre ce qu’est réellement cette technologie, apprendre à formuler des requêtes efficaces (le fameux prompt), expérimenter différents outils et surtout développer un regard critique sur les réponses produites et les responsabilités des administrations au regard de la confidentialités des données et de l'engagement de l'Etat vis a vis des citoyens.
Les échanges ont montré que l’IAG peut déjà transformer certaines tâches administratives : rédaction de notes, synthèse de documents, préparation de discours, traduction ou appui à la réflexion stratégique. Mais ils ont aussi permis de rappeler une idée essentielle : ces technologies ne remplacent pas l’expertise humaine et doit être utilisé avec vigilances. Le rôle du fonctionnaire évolue : moins producteur de texte, davantage architecte, vérificateur et garant de la qualité de l’information publique.
L’atelier s’est conclu par une réflexion prospective : comment ces outils pourraient-ils transformer l’organisation des administrations dans les cinq prochaines années ? Les questions de données, de compétences, d’infrastructures et de souveraineté numérique seront au cœur de ces transformations.
Merci à nos collègues et intervenants qui nous accompagné lors de l'animation de cet atelier :
- Nathaniel GBENRO, ENSEA
- Henri Ghrissi, Expertise France
- Arouna Ndia, DGDDI de Côte d'ivoire
Et nous remercions les participants de l’ENA d’Abidjan pour la qualité des échanges.




